Psychisme    Méthodologie

3/ Psychisme et représentation

La notion de psychisme, vient de la métapsychologie freudienne[1] qui est une tentative pour synthétiser en un modèle unifié les diverses déterminations des conduites humaines. Nous partageons l’opinion d’André Green pour qui la tâche du psychanalyste, qui reste toujours aussi pressante que du temps de Freud, est de « faire connaître et reconnaître ce qu’il en est du psychisme humain »[2]. Dès le début Freud a peuplé le psychisme de représentations. 

1/ Le psychisme est-il représentationnel ?

Un abord progressif de la question

Freud est toujours resté flou sur la nature du psychisme[3]. Ce n'est pas sans raison. Il y a un obstacle majeur à définir cette nature, car le psychisme est une entité complexe à laquelle il est difficile de donner un statut ontologique unifié. À titre préventif, nous dirons que le psychisme ne peut en aucun cas être l’occasion de reconstituer un dualisme et de donner un nouveau nom à l’âme ou à l’esprit, par le biais de leur psychologisation. La métapsychologie n’est pas une « théorie de l’âme »[4] et la psychanalyse n’est pas un traitement de l’âme. Il faut renoncer à cette terminologie ambiguë. « Substantialité, immatérialité (et donc indivisibilité), indestructibilité et immortalité, sont les caractéristiques classiquement attribuées à l’âme »[5], qui n’a donc rien à voir avec ce que nous nommons le psychisme. Dans le domaine littéraire esprit et âme ont trait à la spiritualité et au vécu subjectif. Nous dirons qu’il s’agit des conséquences vécues du psychisme formulées selon la terminologie dualiste.

Du côté représentationnel

La psychanalyse a fait un grand usage de la notion de représentation. Pour mémoire, le premier emploi date de 1893, lorsque Freud explique la crise hystérique par des groupes de représentations qui coexisteraient indépendamment des autres représentations. Le problème viendrait de la rupture des associations entre ce groupe de représentations et les autres. Le même procédé explicatif sera employé ensuite pour tous les types de pathologies (phobie, névrose obsessionnelles). L’organisation (en complexes) et le traitement des représentations par des processus, la distinction entre systèmes représentationnels (représentations de choses et les représentations de mots), sont tout simplement (à nos yeux) une tentative de théorisation du niveau représentationnel.

Un des systèmes représentationnels auquel s’est intéressée préférentiellement la psychanalyse est l'imaginaire. Ce dernier est influencé par la sensorialité et par les évènements de la vie. Les formes primitives de l'imaginaire s’organisent en imagos, schèmes ou structures fantasmatiques qui prennent une forme stable au fil du temps. Les effets produits par ce système sont irréalistes et sans rationalité, quoiqu’il se fasse selon des enchaînements assez régulièrement retrouvés. L’imaginaire se manifeste dans les rêves, dans innombrables formes de la pensée imaginative et fantasmatiques, dans les symptômes et dans les conduites humaines dont une part vise à la réalisation des formes archétypales de l’imaginaire. On en théorise les composants et processus à partir de ces faits et des données de la pratique psychanalytique.

La culture via le représentationnel vient s’inscrire dans le psychisme de chaque homme. Si l’on admet qu’il existe des règles morales, elles s’inscrivent individuellement via le niveau représentationnel. La morale vient remanier le surmoi. Le surmoi interdicteur archaïque prend une forme assouplie grâce à la morale qui permet de l’intégrer au reste de la personnalité. L’interdit se lie à un raisonnement, selon la pensée ordonnée. L’enfant peut le reprendre à son compte et, par là, ne plus le subir comme une pure contrainte parentale ou sociale. Dans un autre registre les figures héroïques valorisées fournies par la culture nourrissent l’imaginaire qui les reprend et les intègre aux imagos et en particulier à celles qui contribuent à l’identité. Le psychisme par le biais du représentationnel intègre les influences socioculturelles et il en est fortement marqué. À ce titre on pourrait dire avec Green qu’il situe l’homme « entre nature et culture ».

Freud s’est rendu compte très tôt d’une aporie concernant l’inconscient. Il note que supposer des représentations inconscientes est contradictoire avec la définition même de la représentation. Le même problème resurgit avec la pensée. Supposer une pensée inconsciente est en contradiction avec la définition de la pensée. Il note ces apories, mais sans y apporter de solution et finalement en les admettant. Cette contradiction fondamentale se résout facilement avec la distinction entre les phénomènes mentaux (conscients faisant l’objet d’une expérience) et le niveau représentationnel qui ne l’est pas. Les processus représentationnels ne sont pas conscients. Ils se contentent d’exister. Mais ils peuvent produire des manifestations conscientes sous forme d’une pensée, par la liaison avec des systèmes langagiers verbaux ou imagés. Une partie du psychisme au sens où l’entend la psychanalyse, c’est-à-dire ce qui en l’homme explique les conduites affectives et relationnelles, est supportée par le niveau représentationnel qui est, en lui-même et par définition, inconscient. Il n’y pas une partie séparée du représentationnel qui aurait des qualités particulières qui la rendraient « psychique », c’est simplement le fonctionnement représentationnel qui participe au psychisme.

Du côté biologique

Ce sont les conduites passionnelles et pathologiques qui révèlent l’insuffisance d’une vision purement représentationnelle du psychisme. Pour avoir un trouble d'une certaine ampleur, il faut nécessairement qu’il y ait un mouvement affectif. Une idée abstraite ne provoque pas de symptômes. Il faut une « énergie » qui ne peut être que d’ordre affectif, pulsionnel. Ce que l’on nomme des termes très flous de « pulsion », « énergie » psychique », « libido », « affect ». Le fonctionnement de cette partie énergétique été rassemblé sous le terme « d’économique ». Quel est le soubassement ontologique à l’économique ? D’évidence il n’est pas représentationnel. Il reste alors deux solutions : soit on montre que l’économique correspond à un niveau d’organisation identifiable et spécifique, soit on l’attribue au neurobiologique.

Le terme de pulsion désigne l’investissement énergétique, la poussée générale, la force dynamique qui est à l’origine des actions. On considère deux grands types de pulsions, les pulsions libidinales et les pulsions agressives. Selon qu’elles se portent sur soi ou sur l’objet on les qualifie de narcissiques ou objectales. La pulsion est une entité née du biologique apportant une énergie et une orientation. Elle représente « dans le psychisme les exigences d’ordre somatique »[6] et génère les forces à l’œuvre dans le psychisme.

Parler de pulsion et d'investissement est légitime, même si la nature de ces entités est imprécise, car nous n'avons pas connaissance précise de ces processus. C'est une manière de les saisir et d'en tenir compte, en se situant à un niveau de description différent du représentationnel. On est donc d’abord dans une démarche épistémologique que l’on peut qualifier instrumentaliste. Mais ensuite peut-on considérer qu’ils forment un niveau d’organisation indépendant ? Pour cela, il faudrait le montrer et, pour notre part, nous ne voyons pas comment. Il paraît plus simple de les rattacher au niveau neurobiologique. Les mouvements affectifs, compris comme des déplacements de l'investissement pulsionnel, sont probablement supportés par des processus neurobiologiques et endocriniens, dont nous n’avons qu’une connaissance imprécise[7]. On peut évoquer aussi des schèmes instinctifs qui ne sont pas d’ordre représentationnel. Dans cet ordre d’idée, il n’y a pas que la pulsion qui soit en jeu. Les expériences du jeune âge, avant l’apparition du niveau représentationnel, sont inscrites et mémorisées par l’intermédiaire du niveau neuroinformationnel.

La mixité

Si force motrice il y a, elle est nécessairement neurofonctionnelle. Mais d'un autre côté, l'expérience montre que cette énergie est en relation avec des souvenirs, des représentations, des raisonnements, des schèmes, qui sont de type représentationnel. Nous définissons donc le psychisme comme une entité mixte. Les deux niveaux de fonctionnement, représentationnel et neurofonctionnel, interviennent dans ce qu’on appelle le psychisme. Le ça est constitué par les pulsions organisées dans des formes représentationnelles structurées. Autrement dit, ce qui vient du biologique en tant que poussée sans forme déterminée, se structure, prend une forme définie (et variable au fil de l’évolution individuelle) au sein de cette instance grâce et par le représentationnel. Dans le ça, les pulsions se lient à des structures fantasmatiques (des schèmes) qui se sont construites par les relations pendant l'enfance et se sont mémorisées sous une forme représentationnelle inconsciente. Les structures (ou schèmes) qui organisent et gèrent les pulsions se constituent précocement au cours de la psychogenèse et se remanient jusqu'à l'adolescence. Ce sont des schèmes relationnels stockés en mémoire et qui, une fois constitués, sont stables (l'inconscient ignore le temps, selon la formule consacrée). C'est ce qui fait la particularité du ça : une fois constitué il est insensible au temps et à la réalité, c'est-à-dire qu'il est spontanément immuable.

Au sein du ça le neurobiologique et représentationnel sont intimement mêlés. Il est impossible de déterminer si un schème relationnel archaïque est inscrit sous une forme ou l’autre. Le fonctionnement représentationnel du psychisme se lie et s’enfonce dans le neurobiologique d’une façon qui ne peut être précisée et inversement. De plus il est certain qu’il y a une étroite interaction entre les deux comme en témoignent les aspects nommés « psychosomatiques » qui sont absolument constants et nullement réservés la pathologie. La mise en forme des pulsions montre l’imbrication du biologique et du représentationnel qui a lieu au sein du psychisme. D’ailleurs, ce pourrait être une des définitions possibles du psychisme en tant que lieu de la jonction bio-représentationnelle en l’homme. Cette liaison entre pulsions et schèmes imaginaires apporte une explication aux conduites de toutes sortes digestives et nutritionnel (oralité, analité), sexuelles, de prédation et violence, et dans lesquelles la part représentationnelle et la part biologique sont difficilement départageables.

On pourrait soutenir que le psychisme commence à partir du niveau représentationnel. Ne serait psychique que ce qui entre dans le domaine de la représentation. Cette partition séduisante simplifierait le problème, mais conduirait à éliminer une part essentielle dont la psychanalyse s’occupe : tous les mouvements affectifs et émotionnels en rapport avec le pulsionnel. C’est la tentation de la psychanalyse littéraire que de rabattre l’objet de la psychanalyse sur le représentationnel et même sur la partie langagière de celui-ci (pour le lacanisme). C’est l’inverse de la réduction biologisante. Les deux répètent la tendance au clivage de l’homme que nous dénonçons. Nous soutenons tout au contraire, qu’il faut maintenir, dans la lignée freudienne, un objet de la connaissance complexe, sans unité ontologique, et défini en référence une pratique. Ce que donne l’expérience de la clinique ne peut jamais être expliqué de manière satisfaisante par l’un ou l’autre aspect. C’est l’ensemble qui forme le psychisme qui est par nature inconscient. « D’après la première et désagréable prémisse de la psychanalyse les processus psychiques seraient en eux-mêmes inconscients »[8]. La conception que nous en proposons le corrobore.

L’aspect théorique

La question que nous nous posions il y a 30 ans[9] sur ce que pouvait être la « réalité psychique » trouve maintenant une réponse. Elle se difracte sous le prisme de notre épistémologie en trois problèmes distincts, celui de la réalité des faits et ceux de la théorisation de l’entité qui les produit et de son statut ontologique. Les faits qui manifestent le psychisme, tels que les fantasmes, les traits de caractères, les symptômes et les conduites, ont une réalité empirique indiscutable. Ils peuvent être objectivé par la clinique et même expérimentalement, pour peu qu’on apprenne à le faire.  L’entité à laquelle on les rapporte de manière conventionnelle fait l’objet d’une théorie. Cette théorisation avait assez bien commencé avec Freud au sens d’être rationnelle, transmissible et réfutable. Elle a pris aussi des tournures obscures et critiquables auxquelles nous ne souscrivons évidemment pas.

Nous avons proposé ailleurs[10] un modèle du psychisme dans la ligné de la métapsychologie freudienne. Le reproduire alourdirait le propos. Disons simplement qu’il est possible de présenter un modèle cohérent permettant d’expliquer la clinique. Le modèle met en jeu un ensemble de fonctions, d’instances, d’imagos et de mécanismes complexes. Quant à la nature de cette entité notre travail montre une mixité. Elle est composée des deux niveaux d’organisation, neurobiologique et représentationnel. La théorie du psychisme tirera profit de l’avancé des connaissances tant sur le fonctionnement neurobiologique que sur le fonctionnement représentationnel.

Avec le modèle du psychisme, nous avons un outil extraordinairement précieux qui rend intelligible une grande partie des conduites humaines et des types de personnalité.  La forme stable de cette organisation psychique correspond à ce qui souvent nommé la "personnalité" ou la "structure de la personnalité". Jean Bergeret[11], à partir de 1970, a œuvré pour que l’on n'attache pas les termes de névrose et psychose, aux symptômes, aux traits de caractère, ou à une maladie, mais à l’organisation psychique. En cela elle s’oppose au mode de pensé qui préside DSM[12]. Cette appellation de personnalité est un peu abusive, car la personnalité humaine intègre d'autres aspects (par exemple sociologiques, culturels), qui ne concernent pas le psychisme tel que nous l'avons défini. Toutefois cette appellation a un intérêt, car elle énonce que la psychanalyse et la psychopathologie dynamique s'adressent à l'ensemble de la personne dans le déroulement de sa vie (et non à des "comportements", ou "troubles", ou des "maladies", qui en sont des aspects parcellisés et réduits).

Une causalité psychique ?

André Green essaye de mettre en avant le concept de causalité psychique. L’intention de Green de donner une unité et une légitimité au psychisme est louable, mais elle n’est pas servie par le moyen employé. L’idée d’une causalité psychique est contestable pour de nombreuses raisons. D’une part parce que le concept de causalité est problématique et critiquable (voir chapitre un). D’autre part, parce qu’il est inadapté lorsqu’on aborde des domaines de haute complexité, même dans les sciences naturelles. Enfin, parce que le psychisme dans son ensemble n’a pas d’unité nomologique, mais a seulement une unité pratique. Ce sont ses composantes neurobiologiques et représentationnel auxquelles on peut supposer une unité de fonctionnement selon certaines lois.

Si l’on prend chacun de ces domaines, les explications possibles les concernant ne sont pas envisageables sous l’espèce de la causalité. Le représentationnel a un fonctionnement qui lui est spécifique et qui n’a strictement rien à voir avec la causalité. Il fonctionne selon des processus (des enchaînements représentatifs) auxquels l’idée de causalité ne peut s’appliquer. Lacan évoque l’identification et le jeu des imagos à titre d’exemple de causalité psychique[13]. Il y a bien là une forme type de détermination psychique, mais la nommer causalité est un contre-sens. C’est typiquement une détermination représentationnelle qui ne suit pas un enchainement de type causal. Les systèmes neuronaux concernés sont de haut niveau, ils sont hypercomplexes, influencés par des flux hormonaux, ils permettent des équilibres signalétiques qui ne peuvent pas être compris en termes de causalité. Parler de causalité psychique donne une fausse idée de la spécificité du psychisme.

Une des critique épistémologique de la psychanalyse[14] serait qu’elle échoue à fournir une théorie causale dans son domaine. Cela a donné lieu à diverses discussions[15]. Sur ce point, il nous semble avoir montré de manière détaillé que Freud, au début de ses travaux (1886 à 1896), en partant d’un schéma étiologique causal reliant évènement et symptômes, en vient précisément à intercaler entre les deux ce qu’il nomme de manière floue le « sens », la « logique », un enchaînement quelconque entre « représentations » [16], ce que nous tentons d’unifier sous le concept de fonctionnent représentationnel du psychisme. L’événement, cause originelle n’est pas la cause agissante. Cette dernière est le souvenir remanié, qui entretient un lien symbolique compréhensible par le jeu des représentations qui le concernent (en particulier par le refoulement de celles qui sont inconciliables avec les autres). Pour comprendre l’effet pathologique actuel des événements (traumatiques ou pas) du passé, il faut nécessairement passer par les représentations inconscientes du patient.

Nous avons là le schéma cadre de la psychanalyse qui se met en place. Les événements sont relayés au niveau psychique, ils sont transformés par la dynamique représentationnelle et pulsionnelle au cours du temps (d’où les effets d’après-coup), et c’est ce qui détermine les symptômes et autres aspects décrits par la clinique. Il n’y a donc pas de lien causal direct entre évènements et conduites, mais une relation médiatisée par le psychisme. Cette relation est explicable par un enchaînement nécessaire et régulièrement retrouvé. La conséquence en est que les effets constatés (conduites et symptômes) sont acquis et donc par là potentiellement curables par le traitement psychanalytique. Ce schéma cadre n’est pas valable pour tous les aspects pathologiques. Certaines pathologies sont innées, issus d’un déterminisme génétique relayé au niveau neurobiologique. Dans ce cas, on ne voit pas comment la psychanalyse pourrait avoir une efficacité. Il y a là un enjeu pratique majeur en psychiatrie. On ne peut pas traiter de la même manière des pathologies qui ont une origine relationnelle acquise médiatisée par le représentationnel, et celles qui ont une origine génétique innée médiatisée par le neurobiologique.

Le reproche d’une absence de démonstration causale que l’on fait à la psychanalyse n’est pas légitime, car une telle démonstration ne peut exister. La détermination passe par l’intermédiaire du psychisme et, au sein du psychisme, il n’y a pas d’enchaînements causaux, ni au niveau neurobiologique, ni au niveau représentationnel. Le déterminisme concernant le niveau représentationnel n’est pas causal, il suit les divers modes sommairement indiqués au chapitre huit. Une conséquence majeure de l’autonomie ontologique du niveau représentationnel (qui est l’objet de cet ouvrage) est son autonomie nomologique. Nous affirmons qu’Il est légitime de considérer un déterminisme représentationnel et d’en étudier le déroulement spécifique. La psychanalyse ne fournit pas d’explication causale, sauf au sens vague d’un rapport nécessaire entre les évènements de la vie sociale et relationnelle, le psychisme et les conduites actuelles. Le déterminisme psychique allégué par Freud existe bien. Il  suit les enchaînement produit par les modes représentationnels et l'interaction des instances. C’est de cette combinaison que naît le déterminisme à l’œuvre et dont le moins qu’on puisse dire est qu’il n’est pas simple.



[1] Freud S., Métapsychologie, Paris, Gallimard, 1968.

[2] Green A., La causalité psychique entre nature et culture, Paris, Odile Jacob, 1995, p. 253.

[3] Juignet P., La psychanalyse une science de l’homme ?, Lausanne-Paris, Delachaux et Niestlé, 2000.

[4] Freud emploie souvent le terme Seel (âme). Par exemple Seelenbehandlung : traitement de l’âme ; Seelischer Apparat : appareil de l’âme.  La terminologie théorie de l’âme est reprise par Castoriadis : C., Les carrefours du labyrinthe I, Paris, Seuil, 1978, p. 33.

[5] During E., Paris, Flammarion, 1997, p. 20.

[6] Freud S., Abrégé de psychanalyse, Paris, PUF, 1938.

[7] Vincent J-D., Biologie des passions, Paris, Odile Jacob, 1994.

[8] Freud S., Introduction à la psychanalyse, Paris, Payot, 1981, p. 11.

[9] Juignet P., « Un abord historique du problème de la réalité psychique », L'information psychiatrique, Paris, 1983.

[10] Juignet P. Manuel de psychopathologie psychanalytique, Grenoble, PUG, 2001.

[11] Bergeret J., La personnalité normale et pathologique, Paris, Dunod, 1985.

[12] Demazeux S., Qu’est-ce que le DSM ?, Paris, Ithaque, 2012. Juignet P., « Critique du DSM4 », Psychisme.org, 2011.

[13] Lacan J., Ecrits, Paris, Seuil, 1966, p. 188.

[14] Castel P-H, À quoi résiste la psychanalyse ? Paris PUF 2007, p. 7.

[15] Grünbaum A., Les fondements de la psychanalyse, Paris, PUF, 1996, p. 108-110.

[16] Juignet P., La neuropathologie freudienne, Mémoire pour le CES de psychiatrie , Nice, 1984.


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